Les débuts de Brad Stevens font l’unanimité auprès des Celtics

Tandis que le nouvel entraineur de Boston, Brad Stevens, et plusieurs Celtics ont pris part à un (autre) événement caritatif organisé dans une école primaire, cela a été l’occasion pour tout le monde de revenir sur les premiers pas de l’ancien entraîneur de Butler au sein de l’organisation verte. Et les joueurs n’ont pas hésité à l’encenser.

Tout d’abord, où en est-il de son apprentissage ?

« Je sais à peu près ce que les gars savent bien faire, et je commence à avoir une idée de comment je peux faire pour qu’ils jouent bien ensemble. Mais c’est difficile à dire pour l’instant. Ils n’ont encore jamais joué de cinq contre cinq tous ensembles. Nous sommes limités à ce que nous pouvons faire pendant la pré-saison. »

« Il faut parvenir à faire le maximum de choses en une période de temps très réduite et réfléchir à la façon dont on va se servir des matchs et des entraînements de pré-saison. »

Brad Stevens se rend d’ailleurs à tous les entrainements auxquels participent les joueurs déjà présents au camp d’entrainement des Celtics, mais pas seulement pour apprendre à mieux connaître son équipe.

« J’essaye principalement d’établir une relation entre moi et les joueurs. »

C’est d’ailleurs quelque chose que Phil Pressey, rookie de 22 ans évoluant au poste de meneur de jeu, apprécie grandement.

« Il est là tous les jours et nous dit ce que nous devons faire pour nous améliorer. Il est tout le temps derrière moi. »

« Il est là si on a besoin de quelque chose sur le terrain ou si on a besoin de parler. J’ai déjà regardé des matchs avec lui alors que la saison n’a même pas encore commencé. Pour l’instant ses débuts sont réussis et je ne pourrais demander mieux. »

Ce n’est cependant qu’un rookie. Qu’en pense Jordan Crawford, arrière plus expérimenté ?

« Il connaît vraiment le basket, c’est un bourreau de travail. Il regarde toujours les matchs pour trouver des moyens d’améliorer son attaque, sa défense, de rendre meilleur ses joueurs individuellement ou pour savoir ce que ces derniers doivent travailler. »

« Il connaît le basket, donc passer de la NCAA à la NBA n’est pas un problème. Il faut juste qu’il prenne ses marques et qu’il apprenne à connaître son équipe. »

Kelly Olynyk semble d’accord.

« Il est vraiment intelligent et c’est quelqu’un de très agréable. Et c’est un grand entraîneur. On ne peut pas demander beaucoup plus en tant que joueur. »

Voilà qui est de bon augure pour la saison prochaine.

Article écrit par Elian Kuhn, source : MassLive.com