Colère du Dr Lucky : Knicks 114 – Celtics 88

Bonne nouvelle : Boston joue dans la conférence Est! Avec un bilan de quinze victoires pour trente-et-une défaites, le fan de base tourne logiquement son regard vers la prochaine draft alors que le fan rêveur (que je suis) lève les yeux vers la huitième place et se rend compte que nous n’avons « que » quatre victoires de retard sur les ex (et futurs) Hornets. Cette « très hypothétique » remontée pouvait démarrer face aux Knicks qui nous accueillaient dans l’autre Garden.

Quel supporter celte ne se souvenait pas de ce 8 décembre 2013 où les jeunes loups verts croquaient tout cru les peureuses brebis oranges et bleues (114 à 73). Seulement voilà, de l’eau a coulé sous le Brooklyn Bridge et malgré un bilan très moyen, New York devance Boston désormais.

Dans une rencontre opposant l’une des plus mauvaises équipes à l’extérieur (six victoires et dix-sept défaites pour les celtes) et l’une des moins bonnes à domicile (neuf victoires et quinze défaites pour les Knicks), voici quelques clés qui pouvaient permettre aux Celtics de faire sauter le verrou new-yorkais pour la troisième fois de la saison. Il fallait dominer le rebond, chacun de nos succès passés est né de notre capacité à aspirer les ballons sous les paniers.

Il était aussi impératif de retrouver notre défense extérieure du début de saison car nos adversaires restaient sur un cinglant 46,5% derrière l’arc sur les trois dernières rencontres. Stopper le serial-scorer qu’est Anthony (97 points sur les deux précédents matchs) semblait impossible mais Green,et surtout Bass, pouvaient le ralentir. Chandler étant de retour, Sullinger allait trouver à qui parler. On espérait aussi voir un Rondo continuer sa progression et pourquoi pas, dépasser la dizaine de passes décisives. Enfin, personne ne doutait que le public du Madison Square Garden réclamerait une revanche à ses joueurs : l’ambiance serait surement électrique…

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1er quart-temps, etc…

Je m’excuse auprès des personnes qui désiraient lire un condensé de la partie mais en toute sincérité, résumer cette rencontre ne servirait à rien.

Sachez simplement que les Celtics n’ont pas joué au basket et si cette « chose » qu’ils ont réalisé est un sport, et bien je ne le connais pas…

Nos errances offensives sont connues de tous et nous nous en étions accommodés mais hier soir, elles ont été rejointes par celles défensives! Tous les picks-and-rolls tentés par les Knicks sont passés plus que facilement. Les tireurs extérieurs se retrouvaient avec deux mètres de champs libre pour shooter. L’accès au cercle semblait balisé au cas où les new-yorkais pouvaient se perdre… L’attaque fut d’un ridicule à tout épreuve, à l’image de ces neuf minutes dans le premier quart-temps sans marquer un seul panier! Ou bien ce fade-away de Green sur Prigioni complètement raté. Je ne parle même pas des TOs ou de la sélection de shoots des joueurs…

À la mi-temps, les Knicks menaient déjà 63 à 37, avec un taux de réussite au tir de 61,5%. La seconde période est tout aussi anecdotique que la première. Ce match ne fut qu’un garbage-time géant…

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Notes

Green, Sullinger, etc… : Aucun joueur n’en rattrape un autre. Je n’ai envie de faire aucune distinction entre eux si ce n’est pour Johnson et son 4/7 à trois points. Aucune cohésion, aucune envie, mauvais choix sur mauvais choix…

Côté Knicks, il est facile de retenir les 24 points en 28 minutes d’Anthony et le très bon retour à la compétition de Chandler avec 13 rebonds et 12 points en 22 minutes. Tyler laisse aussi une bonne impression avec 17 points à 7/9 au tir.

Dix-huitième défaites en vingt-et-un matchs, mais surement la plus insupportable : l’échec est souvent au bout d’habitude, mais la manière et l’envie sont généralement présentes. New York nous a rendu la monnaie de notre pièce avec ce blow-out de derrière les fagots. On se consolera en se disant que l’on mène encore de 15 points au goal-average sur les rencontres au Madison Square Garden… Vivement le retour de Bradley, aussi bien en défense qu’en attaque.

Avant cette rencontre, on pouvait espérer un petit quelque chose des quatre matchs à venir, tous face à des équipes plus faibles (au classement) : les Sixers (x2), le Magic et les Kings. Mais après ce non-match, je ne réponds plus de rien…

Soirée tranquille pour Carmelo

 

 

Article rédigé par Dr Lucky

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