Trade deadline 2019 : peu d’activité mais une première victoire pour les Celtics

La trade deadline 2019 vient de s’achever, et malgré les mouvements de certains concurrents des Celtics à l’Est, il y a certainement une légère sensation de succès, ou du moins un profond soulagement du côté du front office des Celtics.

La raison ? Anthony Davis est toujours un Pelican, New Orleans ayant résisté aux sirènes des Lakers et ignoré les manœuvres crasseuses du clan LeBron James/Rich Paul/Magic Johnson. Cette décision du front office des Pelicans de repousser les discussions au sujet de leur star permettra à Boston d’explorer avec eux des packages en vue de s’attacher les services du joueur, chose qu’ils ne pouvaient faire cette saison pour des raisons contractuelles.

Même si elle paraît anodine, il y a une deuxième raison toute simple : Boston a réussi à trouver une équipe pour gérer le cas Jabari Bird à sa place, les Hawks. Atlanta va très prochainement couper Bird sans pénalités car ils ne sont pas sujets à la luxury tax, tandis que Boston leur envoie des liquidités pour les dédommager.

Cela permettra aux Celtics de libérer une place dans leur effectif et de pouvoir ainsi soit réduire leur facture vis-à-vis de la luxury tax, soit cibler un joueur sur le marché des buyouts grâce à une enveloppe assez intéressante bien qu’ils soient au-dessus du seuil de la taxe : la Mid-Level Exception.

En résumé, même si l’Est s’est sensiblement renforcé ces derniers jours, Danny Ainge peut ce soir barrer deux lignes qui étaient hautement placées sur sa liste de souhaits.

Article rédigé par Léo Hurlin